Le site l'Internaute.com nous défini le mot épreuve comme ceci :
| "épreuve, nom féminin | |||||
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Il y a des épreuves pour tous, et il y a des épreuves pour soi. Un décès c'est communément douloureux pour tous, mais la souffrance à l'échec d'un examen c'est pour l'un une épreuve, pour l'autre une opportunité de changer de voie. Autrement dit, l'épreuve, arrivé au second niveau de perception, c'est l'épreuve de savoir ce que tu vas en faire.
« Il n'existe pas de phénomènes moraux, mais seulement une interprétation morale des phénomènes. » Nietzsche, Par-delà le bien et le mal, 1886. |
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Tout est relatif, la question est de savoir comment tu interprètes l'épreuve. Est-ce que relativises ou est-ce que tu négativises ? Parfois, et même très souvent, il faut relativiser. J'espère que tu ne souffres que s'il y a réel embryon d'épreuve, parce qu'il n'y a aucune raison d'être une seconde morose dans la vie. En outre, le Christ est et sera avec toi.
« Je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde » (Matthieu 28:20)
Avant de devenir une technique d'obscurcissement des esprits (un homme est une femme, et une femme est un homme, voir la théorie du Genre) la relativité fut toujours pour les plus attentionnés de soi-même, vécue comme le rappel que "je ne suis pas le seul au monde à souffrir, ma souffrance est comparable à...". La question véritable est quel est le sens que tu donnes à la souffrance ? ...
Prenons le cas de Joseph, vendu par ses frères pour le seul motif d'avoir rêvé, d'avoir vu plus loin qu'eux, mais cette longue vue a échaudé de très près la jalousie de ses aînés. Idem pour Josué. Ce dernier dû se fortifier intérieurement pour arriver à prendre possession de Canaan, Dieu lui-même le lui dit en Josué 1:6 :
"Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner."
La langue française est l'une des plus bénie des langues, hors langues sémitiques (l'hébreu en tête de liste, suivi de l'arabe probablement) qui sont des langues naturellement (donc divinement) bénies, lors de la prononciation du mot "épreuve" nous disons aussi, involontairement et fatalement, "les preuves" .
Comme si la simple prononciation de ce singulier impliquait déjà une succession futur des épreuves qui pourront nous faire dire à un quidam :
" Lui il a fait ses preuves". De sorte que dans les preuves, il y a très souvent l'épreuve déjà passée, sauf affaire judiciaire..
L'épreuve est propre à chacun mais souvent admise par tous quand bien même elle n'est vécu que par un seul. Vécu compréhensible que par un autre vécu, en dernière instance de l'empathie. Soit nous acceptions comme le disait si bien Nietzsche que "ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts" ou subjectivement, que ce qui ne nous tue pas...nous tue quand même.
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