LA RÉUSSITE PROFESSIONNELLE : Les Jeunes peuvent aussi
"Que personne ne
méprise ta jeunesse; mais sois un modèle pour les fidèles, en
parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté."
(1Tim.4:12)
La
richesse matérielle peut être confondue avec la réussite. Le
comparatif médiatique incessant nous pousse à dévaloriser notre
vie en admirant celle des autres. Or, au-delà du constat d’une
réussite sociale flagrante, le sens même de la réussite peut et
doit être personnalisée, à défaut de finir dans les méandres des
champs sémantiques que la société nous (im)propose, et donc dans
ses réalités infernales.
C’est-à-dire
que réussir là où tout le monde s’accorde pour dire « c’est
bien ». Toi tu sais dans le secret ce n’est pas assez. Mais que le
secret de ton manque ne soit pas aux échos du public, c’est-à-dire
que le sens et l’effectivité même de (l)ta réussite soit méconnu
et connue de toi seul.
Si
ta réussite s'accomplit dans une vie de prière, c’est entre toi
et ton Dieu, si tu n’es point avec Dieu tu peux avoir le désir de
supprimer ta colère, ton goût pour la cigarette, tes « petits
péchés ». Si tes défauts sont toujours omniprésents chez
toi tu peux posséder tous les diplômes du monde, tout le compte en
banque d’une banque suisse, tu n’en demeureras pas moins un être
faussé par ses fautes intimes.
L’emploi
actuel en France est catastrophique, les jeunes diplômés et
non-diplômés se tournent vers Londres. Les écoles de commerce
multiplient les pubs en guise de piège-temps pour retarder une
réalité inéluctable. Les jeunes ont du mal à entendre un son de
cloche différent de : « va, prends tes diplômes et tu
vas faire carrière, y a que ça de vrai ».
Paul
Valéry disait : « Je
n’hésite jamais à le déclarer, le diplôme est l’ennemi mortel
de la culture » à
méditer.
Cette
espoir que le jeune a mis dans le diplôme, et donc dans l’État et
ses structures, est la raison future pour laquelle un homme peut
s’immoler devant Pôle emploi. C’est aussi la même raison pour
laquelle le jeune aura peut d'ouvrir son commerce, résistera à
l’entreprenariat (auto-entrepreneur), bref vers la création
d’entreprise propre et de cette « esprit du protestantisme »
pour parler à la manière de Max Weber.
Oui
tout le monde ne doit pas être gérant d’une société,
fût-ce-t-elle infime, il faut un bien des employés pour qu’il y
ait des employeurs. Certains doivent être la tête et d’autres la
queue. Si la pulsion d’une réflexion interne est né suite à
cette lecture, ce sera déjà cela de fait. En tout cas ne décidez
surtout pas de n’être ni la tête, ni la queue.
Qui
tu sers ? A quoi tu sers ? Et qui se sert de toi ? Tu y répondras
ce soir avant de dormir.
Si
un adolescent de 60kg manie un haltère de 10kg, il le maniera avec
plus ou moins une certaine difficulté, s'il veut le lancer contre un
mur il pourra peut être le faire...l'impact sur le mur sera
proportionnel à la force donné (loi de Newton, si l'haltère vous
dérange imaginez un karatéka avec des planches). Ce même haltère
sera utilisé presque comme une brosse à dent par un catcheur
professionnel, de même que l'impact sera plus important qu'avec
l'enfant.
L'utilisation
(ou manipulation) mentale existe aussi. L'exemple le plus concret est
le fait que certaines personnes se font berner par d'autres. Sont-ils
tous idiots ? Pas nécessairement. S'il y a supériorité dans un
domaine, il y a aussi infériorité. « oui et alors ? » Si Dieu
t'utilise comme objet-humain (au bon sens du terme) quel impact y
aura-t-il sur ta vie ?...
« Posséder sa jeunesse fait ignorer sa jeunesse. » Marthe Gagnon-Thibaudeau
Yann.
B, Responsable du département Jeunesse
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